|
Dans le cadre d’une recherche-action, Julie Riegel a suivi pas à pas la conception d’un abattoir mobile innovant par un groupe d’éleveur·euse·s, accompagné·e·s par différent·e·s partenaires. Ce récit donne à voir les limites d’une injonction à participer dans des cadres formels et normatifs, et témoigne de la pluralité des façons de prendre part, de contribuer et de s’engager dans des projets communs. |
|
|
|
|
|
|
> Lire plus…
|
|
|
|
Une analyse du pilotage du MP GISA (Gestion intégrée de la santé des animaux) et des 14 projets de recherches soutenus 2012 à 2019 vient d’être publiée dans la revue Nature Sciences Sociétés.
Sur la base de ce retour d’expériences, les auteurs proposent des méthodes de travail à même de faciliter la conception et la conduite de projets de recherche interdisciplinaires et délivrent quelques recommandations sur le pilotage d’un programme pour favoriser l’interdisciplinarité au sein des projets qu’il finance. |
|
|
|
|
|
|
> Lire plus…
|
|
|
|
|
|
|
|
Le premier appel à projets SAPS « Médiation et communication scientifique » se clôturera le 12 octobre 2021. Le prochain appel « Sciences Participatives » sortira en novembre. Soyez prêts ! |
|
|
|
|
|
> Lire plus…
|
|
|
|
|
|
|
|
Le TURFU Festival se tiendra du 11 au 17 octobre au Dôme, à Caen. Le Dôme est un tiers-lieu ouvert à tous les publics qui propose des actions de culture scientifique et technique autour de projets de recherche et d’innovation. |
|
|
|
|
|
|
> Lire plus…
|
|
|
|
|
|
|
|
Le projet H2020 DRYvER piloté par l’UMR Riverly (INRAE) vise à collecter, analyser et modéliser des données provenant de réseaux hydrographiques sujets aux assèchements à travers deux continents, l’Europe et l’Amérique du Sud. Les citoyens sont invités à documenter les conditions d’humidité et d’assèchement des rivières et cours d’eau à travers l’application DRYRivERS. |
|
|
|
|
|
|
> Lire plus…
|
|
|
|
|
|
|
|
|
On en parle dans les médias
|
|
Après avoir ouvert un dialogue nécessaire avec la communauté scientifique dans les années 2000, le mouvement pour une science « participative », plus démocratique, a évolué vers l’anti-élitisme, au risque de l’irrationalité, explique Stéphane Van Damme, professeur en histoire des sciences à l’ENS Paris dans sa carte blanche publiée dans Le Monde. |
|
|
|
|
|
|
> Lire plus…
|
|
|
|
|
|
|
|